Jésus-Christ lui dit : "Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu t’a fait". Luc 8:39

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ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue » J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paqu...

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27 février 2026

RAHAB la prostituée ancêtre de JESUS CHRIST

De la muraille de Jéricho à la généalogie de Jésus

Josué chapitre 2 :

1Josué, fils de Nun, fit partir secrètement de Sittim deux espions, en leur disant: Allez, examinez le pays, et en particulier Jéricho. Ils partirent, et ils arrivèrent dans la maison d'une prostituée, qui se nommait Rahab, et ils y couchèrent. 2On dit au roi de Jéricho: Voici, des hommes d'entre les enfants d'Israël sont arrivés ici, cette nuit, pour explorer le pays. 3Le roi de Jéricho envoya dire à Rahab: Fais sortir les hommes qui sont venus chez toi, qui sont entrés dans ta maison; car c'est pour explorer tout le pays qu'ils sont venus. 4La femme prit les deux hommes, et les cacha; et elle dit: Il est vrai que ces hommes sont arrivés chez moi, mais je ne savais pas d'où ils étaient; 5et, comme la porte a dû se fermer de nuit, ces hommes sont sortis; j'ignore où ils sont allés: hâtez-vous de les poursuivre et vous les atteindrez. 6Elle les avait fait monter sur le toit, et les avait cachés sous des tiges de lin, qu'elle avait arrangées sur le toit. 7Ces gens les poursuivirent par le chemin qui mène au gué du Jourdain, et l'on ferma la porte après qu'ils furent sortis. 8Avant que les espions se couchassent, Rahab monta vers eux sur le toit 9et leur dit: L'Eternel, je le sais, vous a donné ce pays, la terreur que vous inspirez nous a saisis, et tous les habitants du pays tremblent devant vous. 10Car nous avons appris comment, à votre sortie d'Egypte, l'Eternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer Rouge, et comment vous avez traité les deux rois des Amoréens au delà du Jourdain, Sihon et Og, que vous avez dévoués par interdit. 11Nous l'avons appris, et nous avons perdu courage, et tous nos esprits sont abattus à votre aspect; car c'est l'Eternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre. 12Et maintenant, je vous prie, jurez-moi par l'Eternel que vous aurez pour la maison de mon père la même bonté que j'ai eue pour vous. Donnez-moi l'assurance 13que vous laisserez vivre mon père, ma mère, mes frères, mes soeurs, et tous ceux qui leur appartiennent, et que vous nous sauverez de la mort. 14Ces hommes lui répondirent: Nous sommes prêts à mourir pour vous, si vous ne divulguez pas ce qui nous concerne; et quand l'Eternel nous donnera le pays, nous agirons envers toi avec bonté et fidélité. 15Elle les fit descendre avec une corde par la fenêtre, car la maison qu'elle habitait était sur la muraille de la ville. 16Elle leur dit: Allez du côté de la montagne, de peur que ceux qui vous poursuivent ne vous rencontrent; cachez vous là pendant trois jours, jusqu'à ce qu'ils soient de retour; après cela, vous suivrez votre chemin. 17Ces hommes lui dirent: Voici de quelle manière nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. 18A notre entrée dans le pays, attache ce cordon de fil cramoisi à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre, et recueille auprès de toi dans la maison ton père, ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père. 19Si quelqu'un d'eux sort de la porte de ta maison pour aller dehors, son sang retombera sur sa tête, et nous en serons innocents; mais si on met la main sur l'un quelconque de ceux qui seront avec toi dans la maison, son sang retombera sur notre tête. 20Et si tu divulgues ce qui nous concerne, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. 21Elle répondit: Qu'il en soit selon vos paroles. Elle prit ainsi congé d'eux, et ils s'en allèrent. Et elle attacha le cordon de cramoisi à la fenêtre ….


Josué chapitre 6 :

22Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays: Entrez dans la maison de la femme prostituée, et faites-en sortir cette femme et tous ceux qui lui appartiennent, comme vous le lui avez juré. 23Les jeunes gens, les espions, entrèrent et firent sortir Rahab, son père, sa mère, ses frères, et tous ceux qui lui appartenaient; ils firent sortir tous les gens de sa famille, et ils les déposèrent hors du camp d'Israël. 


1Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.

2Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra Juda et ses frères; 3Juda engendra de Thamar Pharès et Zara; Pharès engendra Esrom; Esrom engendra Aram; 4Aram engendra Aminadab; Aminadab engendra Naasson; Naasson engendra Salmon; 5Salmon engendra Boaz de Rahab; Boaz engendra Obed de Ruth; Obed engendra Isaï; 6Isaï engendra David. Le roi David engendra Salomon de la femme d'Urie; 7Salomon engendra Roboam; Roboam engendra Abia; Abia engendra Asa; 8Asa engendra Josaphat; Josaphat engendra Joram; Joram engendra Ozias; 9Ozias engendra Joatham; Joatham engendra Achaz; Achaz engendra Ezéchias; 10Ezéchias engendra Manassé; Manassé engendra Amon; Amon engendra Josias; 11Josias engendra Jéchonias et ses frères, au temps de la déportation à Babylone. 12Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel; Salathiel engendra Zorobabel; 13Zorobabel engendra Abiud; Abiud engendra Eliakim; Eliakim engendra Azor; 14Azor engendra Sadok; Sadok engendra Achim; Achim engendra Eliud; 15Eliud engendra Eléazar; Eléazar engendra Matthan; Matthan engendra Jacob; 16Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.


09 février 2026

TON JESUS DOIT ETRE VRAI

"je cherchais DIEU de tout mon cœur"  

Petite fille musulmane, je cherchais DIEU de tout mon cœur. Mais plus j'essayais de lui plaire, plus je ressentais un vide au fond de moi. Je souffrais de l'absence de DIEU.

Un jour, à la sortie de l'école, j'ai entendu des jeunes chrétiens qui témoignaient : «JESUS est le chemin, et la vérité et la vie. Personne ne peut venir au PERE si ce n'est par lui» (Jean 14:6). Ce message m'a bouleversée. Tout à coup, j'ai pris conscience de l'importance de croire en JESUS-CHRIST pour m'approcher de DIEU.

Plus tard, je me suis rendue dans une église. Le prédicateur a parlé sur le même verset biblique entendu quelques semaines plus tôt dans la rue. Ce jour là, j'ai cru en JESUS-CHRIST.

Mais comment en parler à mes parents ? J'appréhendais leur réaction.

Un jour, je suis sortie de mon silence et leur ai parlé de ma foi en JESUS-CHRIST. Mon père m'a immédiatement demandé de quitter la maison. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule dans les rues d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Je me demandais comment j'allais survivre. Mais un couple de chrétiens m'a accueillie comme si j'étais leur propre fille.


Quelques années plus tard, un ami m'a encouragée à renouer avec ma famille.

Cela me semblait impossible ! Mais j'ai décidé d'écrire à mon père ; dès qu'il a reçu ma lettre, il a accepté de me revoir.

A mon arrivée, il a pris la parole devant toute la famille et dit : «Je te demande pardon pour tout le mal que je t'ai fait subir. Malgré toutes ces épreuves, tu as continué à croire en ton JESUS. Ton JESUS doit être vrai».

Depuis, plusieurs membres de ma famille croient au Seigneur JESUS-CHRIST.


Fati (Source La bonne semence 2025)


29 septembre 2025

AVEC DIEU NOUS FERONS DES EXPLOITS

Mon histoire avec une maladie qui fait peur !  


Je pressentais qu'en 2019, il y aurait un tournant dans ma vie, mais je n'envisageais pas que ce serait une maladie.

Tout commence en janvier : j'avais passé une semaine chez mon fils. Je ressens alors des douleurs diffuses dans le bassin et le dos, de la fatigue et d'autres symptômes. Je ne pense à rien de grave, donc je ne m'inquiète pas. Puis, la douleur ne cessant d'augmenter, je prends rendez-vous chez le médecin à la fin du premier trimestre. S'ensuivent des examens de routine, qui sont négatifs. Le médecin m'envoie alors faire un scanner. A la lecture des résultats, le radiologue me fixe, d'office, un rendez-vous dans les jours qui suivent pour une échographie et, sans me dire pourquoi, il me demande de consulter rapidement un chirurgien gynécologue.

Nous voilà fin avril : le parcours du combattant a commencé !

Je rencontre le chirurgien qui, après auscultation, m'informe qu'il va devoir procéder à une biopsie. Celle-ci a lieu le 7 mai et est suivie d'une IRM le 20 mai. Jusque là, je ne comprends  toujours pas ce qui se passe, hormis que c'est sérieux. La seule chose qui me préoccupe, c'est de soulager la douleur qui monte crescendo.

Le 25 mai, je rencontre à nouveau le chirurgien, qui a reçu les bilan de la biopsie et résultat de l'IRM.

« Vous avez un cancer du col de l'utérus avancé, les ganglions sont atteints, ainsi que deux autres organes. On ne peut pas opérer, ce serait trop risqué. Je ne veux pas vous donner de faux espoirs », m'a t-il dit.

Le verdict est tombé !...Je ressors de son bureau en pleurant ...j'ai 57 ans.

Après avoir quitté la clinique, je téléphone à ma maman pour lui annoncer la nouvelle. Ensuite, je fais les courses que j'avais prévues dans ce quartier, tout en retenant mes larmes. En marchant, mes pensées se bousculent : Comment vais-je l'annoncer autour de moi ? Arriverai-je à supporter le regard des autres ? (J'avais peur d'être confrontée à de l'apitoiement, ce qui pouvait être fatal à ma foi). Y a t-il un péché que je n'aurais pas confessé au Seigneur Jésus ? Pourquoi Dieu permet-Il cela ? Vais-je mourir ? ...

Je pense alors à Jésus qui dit à Pierre : "En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas." (Jean 21:18) Je ne sais pas où je vais, mais je dois avancer. La situation m'échappe complètement. Une chose est sûre : je dois choisir comment je vais avancer ! Je veux voir le Seigneur Jésus dans toute sa beauté, même dans cette épreuve. Je pense également  aux amis de Daniel qui ont répondu au roi : "Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, saches, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as élevée". (Daniel 3:17-18) C'est clair que je ne dois pas laisser le désespoir s'installer et vaincre ma foi.

En rentrant à la maison, après avoir serré ma maman très fort et pleuré avec elle, je monte dans ma chambre et commence à parler au Seigneur Jésus. Puis j'envoie un message au pasteur pour le lui dire. Dès réception, il me rappelle. Il était choqué, mais il m'a dit que c'était dans l'adversité que l'on pouvait voir la gloire de Dieu ! C'est tellement vrai. Je lui explique que je ne veux pas d'apitoiement et que, dans un premier temps, peu de personnes soient au courant. Il a prié pour moi.

Le 18 juin, je suis hospitalisée pour une lymphadénectomie lombo-aortique (curage des ganglions) et la pose d'une chambre implantable qui servira notamment à l'injection du produit de chimiothérapie. Je suis mise en arrêt de travail un mois, mais il sera prolongé durant un an et demi.

Par la suite, je rencontre l'oncologue, qui met en place mon traitement : chimiothérapie, radiothérapie puis curiethérapie à l'institut Gustave Roussy.

Entre temps, j'ai de plus en plus de mal à gérer la douleur qui dure depuis des mois, nuit et jour. Elle ne disparaîtra qu'après quelques séances de radiothérapie. Une sœur de mon assemblée, pharmacienne, me donne de bons conseils pour associer les antalgiques et éviter les surdosages.

A partir de là, mon parcours est jalonné de nombreux IRM, TEP SCAN, SCANNER, visites médicales, analyses etc...

Je commence la chimiothérapie au cisplatine (un produit très toxique pour les reins) et, parallèlement, la radiothérapie, en juillet. Il faut également ajouter des injections de cortisone pour limiter les effets secondaires. Cela durera jusqu'en août.

Mi septembre, après 15 jours de pause, je suis envoyée à l'institut Gustave Roussy, à Villejuif, pour la curiethérapie. Celle-ci se déroule sur 5 jours et 4 nuits, au cours desquels je ne peux absolument pas me lever : tout a été prévu pour adapter mon régime alimentaire. À part le personnel médical, paramédical et d’entretien — qui passe toutes les demi-heures, jour et nuit, lorsque la machine ne diffuse pas ses rayons — aucune visite n’a lieu. Compte tenu de la distance et du temps imparti, j’ai préféré demander à mes proches de ne pas se déranger.

Fin septembre 2019, le traitement est terminé. Les contrôles réguliers ont duré jusqu'en 2025, année au cours de laquelle j'ai revu le chirurgien qui m'a réopérée pour me retirer la chambre implantable.

J'ai choisi d'évoquer brièvement la maladie et son traitement, car derrière ces lignes se cache un chemin de vie dans la victoire plus important  : il témoigne de l'Amour de DIEU pour moi mais aussi pour le monde.

Comme je l'ai partagé plus haut, il m'a fallu prendre position et décider de la façon dont j'allais vivre cette période, quelle qu'en soit l'issue. La première étape a été de vérifier si quelque chose pouvait interférer dans ma relation avec Dieu.

Les premiers jours étaient difficiles : Je voulais demeurer dans la vie, mais la douleur, que j'avais de plus en plus de mal à soulager, venait me rappeler qu'il y avait un problème. Cela faisait monter en moi des pensées négatives. Je devais combattre : cette bataille était spirituelle.

Est-ce que je faisais confiance à Dieu ?

Si c'était le choix de Dieu de me reprendre à ce moment là, étais-je prête ?

Est-ce que j'acceptais ?

J'ai dit à Dieu que j'acceptais la mort pourvu que je me retrouve auprès de Lui. Dès ce jour, j'ai pu vivre cette période autrement.

Mon corps s’abîmait à l'intérieur, mes forces diminuaient avec les injections de chimiothérapie, j'avais des effets secondaires avec les traitements... mais j'avais la paix. J'ai continué à assister aux réunions de l'église presque jusqu'au bout et, malgré l'immense fatigue due à la chimio, je mettais tout mon cœur et toutes mes forces à louer Dieu. Ma vie d'enfant de Dieu ne s'était pas arrêtée. Le Seigneur m'a toujours donné la capacité.

Lorsque je n'avais ni le goût ni la force de prier, Dieu était là, dans mon cœur, avec sa parole qui m'encourageait, me fortifiait : elle arrivait toujours à point nommé. Je me suis sentie portée. Ma maman et les bien aimés de mon assemblée ont prié pour moi, ont pris des nouvelles, m'ont rendu des services pratiques, sont venus chanter des louanges à la maison ; les jeunes m'ont visitée.

Le personnel médical que j'ai rencontré a toujours manifesté une grande bienveillance et le taxi ambulance, qui m'a conduite par deux fois à Gustave Roussy, a été une aide précieuse également.

Lorsque je croisais d'autres malades en soin, je me sentais profondément privilégiée de pouvoir traverser la vallée de l'ombre de la mort sans craindre aucun mal, car Jésus-Christ était avec moi (psaume 23:4), contrairement à ceux qui n'avaient pas d'espérance.

Il est douloureux de constater que la solution existe, mais que le monde la rejette et préfère demeurer dans la souffrance.

Beaucoup plaçaient leur confiance uniquement dans les traitements. Mais ceux-ci n’offraient aucune garantie : si le bilan sanguin était mauvais, le patient devait rentrer chez lui et attendre de voir si la prochaine séance pourrait avoir lieu. Et parfois, la maladie récidivait ou se propageait. Ces personnes vivaient ainsi avec une véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête.

J'ai eu l'occasion de témoigner de Jésus Christ à plusieurs, pendant toute cette période : chirurgien, oncologue, malades, médecins …


Certains pourraient dire :

« Où est l'Amour de Dieu dans tout ça ?»

« Si ton Dieu t'aime, pourquoi a t-il permis cette maladie ?»

« S'Il est tout puissant, Il aurait pu te guérir ! »

Moi, j'ai vu Son Amour partout – et je ne peux pas tout décrire, car ce serait trop long.

Mon Dieu m'a permis de marcher sur les lieux élevés, d'entrer dans une dimension de foi, dans Sa dimension. J'ai expérimenté que lorsque l'on s'abandonne entre Ses mains, on peut tout traverser, car c'est Lui qui prend le relais en nous. Il m'a fait vivre Sa présence à chaque instant (2 Corinthiens 4:8), Il m'a donné la joie et la paix malgré tout. J'ai pu vivre cette maladie sans la subir. S’Il m’avait guérie sans passer par le traitement — car, au fond, c’est toujours Dieu qui guérit (Psaume 103:3) — cela aurait été merveilleux. Mais je n’aurais pas connu cette victoire sur moi-même ni rencontré toutes ces personnes à qui j’ai pu témoigner de la véritable solution au mal : Jésus-Christ. (jean 3:16-17)

Cette épreuve m’a rapprochée de Dieu.


Vous pourriez encore argumenter en disant :

« Les traitements ont détruit certaines parties de toi. » 

Imaginez que Dieu m’a permis de vivre ce que la plupart des hommes redoutent le plus — et de le faire sans être anéantie. Mon Dieu est souverain et infiniment sage (1 Corinthiens 1:25). J’ai certes subi des pertes dans ma chair, preuve que l’homme, dans ses limites, ne peut rien produire de parfait. Seul le Créateur incarne la perfection. Mais en échange, j’ai remporté de précieux trésors spirituels. Notre corps, voué à la corruption, s’efface avec le temps… mais notre esprit est destiné à l’éternité (Matthieu 6:19-20).


Dieu nous aime et Il a ouvert ses bras d'Amour pour vous aussi qui lisez ces lignes, par Jésus-Christ. Ne ratez pas un si grand salut.


Mireille

26 mai 2025

GUERISON MIRACULEUSE : IL a sauvé ma jambe

« dans les 24 heures, il faudrait envisager une amputation »  

Lorsque j'avais 18 ans, en 1957, je vivais chez ma mère et travaillais dans une usine de filature de coton dans le Nord.
Un jour, j'ai contracté une grave infection à cause d'une chaussure défectueuse. Nous étions pauvres, et ma mère était très stricte : malade ou pas, il fallait aller travailler. Les jours qui ont suivi, mon pied est devenu noir et extrêmement douloureux. Une camarade de mon âge est même venue me chercher, car le bus ne pouvait pas monter jusqu'à chez nous à cause du risque d'éboulement au niveau des galeries minières. Elle m'a aidée à marcher jusqu'à la nationale pour prendre le transport qui nous menait à l'usine.
Ce matin là, la contremaître, remarquant mon état, a refusé de me laisser travailler. J'étais considérée comme une ouvrière assidue, et elle a placé des apprenties sur mes machines avant de m'envoyer à l'infirmerie. 
Une fois sur place, le médecin et l'infirmière ont constaté que l'infection avait atteint l'aine ; ma jambe était gangrenée. Ils m'ont informée que si l'infection ne se résorbait pas dans les 24 heures, il faudrait envisager une amputation : ils étaient très pessimistes car les moyens médicaux, à l'époque, étaient restreints. 
Le personnel médical a tout mis en œuvre pour sauver ma jambe. J'ai reçu un traitement antibiotique et ma jambe a été plongée et maintenue dans de l'eau très chaude – une méthode courante à l'époque – même si la douleur était intense. J'ai été gardée à l'infirmerie. 
Le lendemain, j'ai reçu les mêmes soins, et l'infection a commencé à se résorber, redonnant espoir aux soignants qui ont poursuivi les traitements jusqu'à ma guérison.
Vu l'état de ma jambe à mon arrivée à l'infirmerie, j'ai compris qu'il était miraculeux que je l'aie conservée, et j'étais convaincue que c'était Dieu qui était intervenu, (Psaume 103:3).


Rolande