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ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue » J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paqu...

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28 juin 2026

ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue »


J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paquet de ma belle-mère, vers l’âge de 10 ans.

À l’adolescence, il m’est même arrivé de fumer dans les toilettes de mon établissement scolaire.

Plus tard, vers 15 ans, lorsque je n’avais pas d’argent pour acheter des cigarettes, je ramassais les mégots dans la rue afin de récupérer le tabac restant et de me refaire des cigarettes. J’ai fumé toutes sortes de tabac : blond, mentholé, brun, cigares, tabac à rouler… jusqu’à devenir dépendante du tabac brun.

Vers l’âge de 25 ans, j’ai fait la connaissance de copains, anciens toxicomanes, qui prenaient occasionnellement de l’héroïne, mais consommaient régulièrement du haschisch. C’est ainsi que j’y ai été initiée. Grâce à Dieu, je ne suis pas tombée dans les drogues dures et je me suis limitée au haschisch. Toutefois, je n'en étais pas dépendante comme je l'étais du tabac. C'était bien la cigarette qui exerçait sur moi la plus forte emprise.

Vers 30 ans, j’ai essayé à plusieurs reprises — sans succès — d’arrêter de fumer : patchs, acupuncture, autosuggestion… Lorsque je parvenais à réduire ma consommation, je devenais d’une humeur exécrable, au point que mes collègues de travail ont fini par me demander de recommencer à fumer.

Le prix du tabac augmentait sans cesse et cela pesait lourdement sur mon budget. Mais j’étais devenue totalement dépendante. Lorsque je me retrouvais sans cigarettes un dimanche soir, un week-end ou un jour férié, j’étais capable de parcourir plusieurs kilomètres pour trouver un bureau de tabac ouvert.

C’est à l’âge de 39 ans que j’ai été délivrée de cette addiction — ainsi que du cannabis — par Jésus-Christ (Luc 4:18 ; Galates 5:1).

J’emploie le mot « délivrée » à juste titre : je n’ai fourni aucun effort pour être définitivement libérée, et cela n’a eu aucune conséquence sur mon humeur. Un jour, alors que je désirais de tout mon cœur me faire baptiser, je savais que continuer à fumer était incompatible avec l'engagement que je voulais prendre envers Dieu. Après avoir prié, j’ai tout simplement jeté mon briquet, mes cigarettes, ma barrette de cannabis et tout le reste à la poubelle (Éphésiens 2:8-9). À partir de ce jour-là, je n’ai plus jamais ressenti le besoin de fumer.

Aujourd’hui, à bientôt 64 ans, je n’ai aucune séquelle. Ce que Jésus a fait pour moi, Il peut aussi le faire pour toi… et bien plus encore.

Mireille

08 janvier 2026

LE MARIAGE


BENEDICTION OU MALEDICTION, c'est un choix !

Quelle que soit la position que l’on adopte, le mariage ne laisse personne indifférent.
Certains y voient 
une échappatoire, un moyen de conclure des alliances, de se décharger d’une bouche à nourrir, d’obtenir une position sociale ou une sécurité financière, voire de réaliser un rêve etc. D’autres, au contraire, le perçoivent comme une prison et le fuient.

En somme, il existe beaucoup de mauvaises raisons de s’engager ou pas dans une alliance aussi sérieuse, pourtant instituée par DIEU pour le bien-être de l’être humain. En effet, la Bible déclare : "C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair." (Genèse 2:24).

Le plan de DIEU est que ceux qui se marient le fassent dans le but de construire un foyer uni, où parents et enfants puissent s’épanouir et vivre heureux, dans le respect de l’autorité et du rôle de chacun.

Pour ma part, bien qu’en apparence je me sois mariée avec des motivations saines, au fond de moi je cherchais à combler un vide si profond que je pensais ne pas pouvoir vivre sans cela.

Les conséquences ont été un divorce — une déchirure de plus —, un enfant exposé à la division de ses parents, tiraillé et en souffrance…

L’objectif ne pouvait être atteint, car le mariage reposait sur un mauvais fondement. (Matthieu 7:24-27).

Par la suite, je me suis remariée. Bien que j’aie pris conscience de mon problème, je n’en voyais pas encore la racine et n’avais donc pas la solution. Entre temps, j'avais consulté un psychologue et tenté des pratiques occultes pour m’en sortir, ce qui m’a coûté beaucoup d’argent, au point de m’endetter, pour un résultat nul : j’ai divorcé une seconde fois et je recherchais toujours l’âme sœur.

Plus tard, j’ai compris que mon cœur était vide.

Aujourd’hui, je suis remplie de l’amour de JÉSUS-CHRIST (Romains 5:5) et je n’éprouve plus le besoin de me marier. Je suis heureuse ainsi, dans la paix.

Le mariage, lorsqu’il est établi dans de bonnes conditions, est une grande source de bénédictions, tant pour la famille que pour la société. En revanche, ceux qui le prennent à la légère, le bafouent ou préfèrent s’en abstenir pour multiplier les partenaires attirent des conséquences négatives sur eux-mêmes et sur leurs descendants.
DIEU est là pour nous conduire dans ce qu’il y a de meilleur, si nous nous adressons à Lui. Et Il ne se trompe jamais.


Mireille


30 novembre 2025

LA FEMME COURBEE DEPUIS 18 ANS

Infirme depuis 18 ans (Luc 13 : 10à17


10Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. 11Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. 12Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité. 13Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa,  et glorifia Dieu.

14Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule: Il y a six jours pour travailler; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. 15Hypocrites! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire? 16Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat? 17Tandis qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu'il faisait.


14 août 2025

TOUTE PETITE, JE CHERCHAIS DIEU

Quand un malheureux crie, l'Eternel entend ...Psaume 34:7.    

«Jésus m'a délivrée, Il a guéri les blessures de mon cœur (Luc 4:18)»

Déjà toute petite, je croyais en Dieu, mais sans vraiment le connaître. Mon enfance et mon adolescence ont été difficiles : mes parents était séparés et, à la maison, je pleurais souvent dans mon coin. De temps en temps je priais Dieu dans ma chambre, Lui demandant qu'Il me donne de la joie.

J'ai quitté la maison l'année de mes dix huit ans, sans un sou. Au fil des mois, j'ai été hébergée par plusieurs amies. Tous les week-ends je sortais, je menais une vie pas très saine, c'était une évasion de plus dans ma tristesse.

Par la suite j'ai rencontré un garçon. Avec l'accord de sa mère, il m'a proposé de m'héberger. Mais cette dame pratiquait l'occultisme, cela me mettait mal à l'aise et je suis partie. Deux ans plus tard, j'ai repris contact avec elle. Je ne l'ai plus reconnue, elle avait complètement changé. Elle m'a parlé de Jésus-Christ, de ce qu'Il avait fait pour elle, et cela m'a beaucoup touchée.

Mais c'est lors d'une convention Chrétienne, quelque temps après, que j'ai cru au Seigneur Jésus. J'ai beaucoup pleuré ce jour là, des larmes de joie et d'apaisement. Dieu a répondu aux prières que je lui adressais dans mon enfance. Je le cherchais et Il est venu à moi. Jésus m'a délivrée, Il a guéri les blessures de mon cœur (Luc 4:18), Il m'a appris à pardonner. Certes, je traverse parfois des « déserts » mais le Seigneur est avec moi.

Si tu te sens perdu, si tu ne sais pas où te diriger, ce n'est pas la personne que tu as en face de toi qui va régler tes problèmes. Le seul qui puisse les régler, c'est Jésus, (Matthieu 11:28) !

Vanessa (source : La bonne semence)


04 août 2025

DELIVREE DE L'ESCLAVAGE : Ce livre ne m'a pas laissée tranquille !

Ce livre ne m'a pas laissée tranquille !    

« Lorsque j'ai lu ces paroles, j'ai pleuré, car toute ma vie j'avais lutté »

Dès ma plus tendre enfance, ma vie a été marquée par des déceptions. Mal aimée de mes parents, je voulais trouver l'amour dans le monde. J'ai recherché le bonheur dans la musique et les drogues. J'étais employée dans une administration communale, et extérieurement tout était en ordre. Pourtant, en moi, c'était l'enfer de la dépendance à l’héroïne.

Un jour, j'ai été arrêtée et incarcérée à Munich. Les médecins pensaient que je ne survivrais pas. En effet, j'étais bourrée de drogues et j'avais une mauvaise jaunisse. Pourtant, Dieu m'a sauvée de la mort.

Après une affreuse semaine, j'ai survécu à la désintoxication physique, mais je continuais ma vie comme avant. Jusqu'à ce que je trouve une bible. Je l'ai mise tout au fond de ma cellule, bien décidée à ne pas la lire.

Curieusement, ce livre dans mon armoire ne m'a pas laissée tranquille. Finalement, je l'ai pris, l'ai ouvert, et ce que j'ai lu m'a bouleversée. Il est dit que Dieu est le Seigneur, le Roi. Il est le Seigneur, fort et puissant, puissant dans le combat. Et il est écrit que ce Seigneur est mon aide ; je n'aurai pas peur (psaume 25, psaume 118).

Lorsque j'ai lu ces paroles, j'ai pleuré, car toute ma vie j'avais lutté pour trouver de l'attention et de l'amour.

Puis, j'ai prié : « Dieu, si tu veux vraiment combattre pour moi, alors je veux venir à toi » ; C'était en août 1986. Depuis lors, j'ai appris à mieux connaître Dieu, et Il m'a délivrée. Je Lui en suis reconnaissante du fond du cœur.


Sylvia (Source : Bonne semence 2025)