Jésus-Christ lui dit : "Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu t’a fait". Luc 8:39

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ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue » J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paqu...

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25 septembre 2025

DIEU M'A APPELEE A FAIRE UN CHOIX


L'art était devenu le centre de ma vie, ma passion. Et pourtant, je tournais en rond …      

La mort brutale d'un ami m'a fait réfléchir.

J'ai découvert, en relisant les évangiles, que Christ était l'homme que je cherchais vraiment. Bon et respectueux, plein de douceur et pourtant ferme, Jésus-Christ savait répondre à chacun, ou se taire. Il refusait de se laisser influencer par quiconque, amis et disciples compris. Je me suis surprise à l'admirer et à l'aimer. J'aurais souhaité le connaître quand Il était sur la terre, marcher avec lui, lui parler, l'écouter …

Un jour, dans la prière, je lui ai parlé et j'ai senti la présence tangible de DIEU dans mon appartement.

Petit à petit, je me suis ouverte à lui. J'ai été honnête avec DIEU : Je lui ai parlé de mes frustrations et de tout ce qui m'empêchait de croire en lui. Il m'a ouvert ses bras. Il m'appelait à faire un choix, (Deutéronome 30:19), à lui appartenir, à devenir son disciple (Jean 21:22). J'ai répondu oui.

Le démarrage de ma nouvelle vie a été difficile : Il y avait beaucoup de dégâts à réparer. Un par un, le Seigneur a mis le doigt sur tous mes mauvais choix. J'ai avoué mes fautes passées et mis fin à mes liaisons sentimentales.

Je suis maintenant mariée, et alors que j'avais 43 ans, le Seigneur nous a donné un beau garçon.

A quoi m'a servi toute cette vie égoïste de créations artistiques insatisfaisantes ?

Je me suis finalement rendu compte que j'étais passée à côté de la source du vrai bonheur.

La peinture reste mon activité favorite mais elle est passée au second plan, après ma relation avec DIEU.


Marjorie (Source La bonne semence 2014)


06 juin 2025

TROUVER MON IDENTITE : Des ténèbres à la lumière !

"Je suis une femme relevée par la grâce et fille du Dieu vivant, connue, aimée, appelée"  

"Vous, au contraire, êtes une génération choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple qui appartient à Dieu, afin que vous annonciez les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière." (1 Pierre 2:9). 

Quelle est mon identité ? Marocaine ? Sahraouie ? Française

Pendant des années, je me posais cette question sans trouver de réponse claire. 

Je suis née au Maroc, dans une famille sahraouie engagée dans le combat pour l’indépendance du Sahara occidental. À cinq ans, j’ai quitté le Maroc pour la France.

C’est en France que mon enfance a été marquée par l’effervescence politique : réunions régulières à la maison, visites de journalistes, d’ambassadeurs, de figures influentes… Nous étions sous surveillance. Lors d’un déplacement du roi du Maroc en France, la police avait même perquisitionné notre logement familial.

Très tôt, je me suis définie par mes origines sahraouies. Mon appartenance à une grande tribu me donnait un sentiment d’héritage fort, une place, un nom. 

Petite, j’ai visité les camps de réfugiés sahraouis en Algérie pour tenter de mieux comprendre mon peuple, mon histoire, mes racines. Mais en grandissant, tout est devenu plus confus. 

Adulte, j’ai voyagé trois fois au Maroc. Malgré le lien de naissance géographique, je ne m’y suis jamais sentie chez moi. Aucune attache. Aucune reconnaissance. 

Je vivais en France, pays qui m’avait accueillie en tant que réfugiée politique, éduquée et naturalisée me tolérait mais jamais pleinement acceptée. Intégrée, oui. Aimée, non. Dans l’administration, à l’école, dans le monde du travail : je restais "étrangère". 

Alors, qui étais-je vraiment ?

Une Sahraouie déracinée ?

Une Marocaine de passage ?

Une Française sans racines ?

Je vivais entre plusieurs appartenances, sans jamais trouver la mienne.


Une rencontre inattendue

Une nuit, à quarante ans, assaillie par une atmosphère ténébreuse qui avait trop duré, j’ai eu un songe. 

J’ai vu au dessus de mes yeux, un homme de belle figure, indescriptible, assis sur un trône, calme et jeune, doux et plein d’autorité. À Sa gauche se tenait un être en robe blanche, immense, peut-être un ange ?

Les deux me fixaient, mais c'est surtout l'homme assis sur le trône qui captivait mon attention. J'étais interrogative et confuse. Le trône, tout comme l'être à sa gauche, s’inclina alors, afin de se mettre à ma portée. L’homme sur le trône m’a souri. Puis, je me suis réveillée.

Ce rêve m’avait profondément troublée. Je savais que ce n’était pas une simple image. C’était bien réel !

Qui était-ce ?…c’était Dieu, m’avait-on dit. Mais… ce n’était pas le Dieu que j’avais appris à nommer. 

Et doucement, la vérité s’est imposée : l’homme que j’avais vu, c’était Jésus ! Pas un guide moral, pas un prophète, mais Le Fils du Dieu vivant ! Celui que je priais dans le secret sans Le connaître m’était apparu. Il n’était pas lointain. Il était vivant, puissant, personnel ! Et Il m’appelait.


Une identité nouvelle -  (Esaie 43:1)

Cela avait commencé à bousculer, pas seulement mes croyances, mais mon identité tout entière. Ce que je cherchais depuis toujours — cette paix, cette appartenance, cette ADN spirituelle — je l'ai trouvé en Lui, en Jésus-Christ ! Avec le recul, je vois que Sa main m'avait portée depuis le commencement. Il m'avait protégée, guidée, aimée, même quand je ne connaissais pas encore Son nom. Et quand le moment est venu, Il s'est révélé.  (Esaie 49:16). 


Une nouvelle créature

Depuis, je ne suis plus définie par une nation ou un héritage. 

Je suis une femme relevée par la grâce et fille du Dieu vivant, connue, aimée, appelée, (Galates 4:7). 

Je suis chrétienne et disciple de Jésus. 

Mon identité est en Christ — et en Lui seul. 

Il est plus que tout : Il est MON SEIGNEUR ET MON DIEU.  (Jean14:6) : « Je suis Le Chemin, La Vérité et la Vie. Nul nevient au Père que par Moi ».


Kroura