Jésus-Christ lui dit : "Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu t’a fait". Luc 8:39

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ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue » J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paqu...

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23 octobre 2025

GUERIE DE LA SCLEROSE EN PLAQUES

*Témoignage de Barbara Cummiskey  

Diagnostiquée en 1970 d'une forme grave de sclérose en plaques, Barbara Cummiskey a passé 75 % de sa vie à l'hôpital. Son état était désespéré : elle était nourrie par sonde, avait besoin d'un appareil respiratoire, et ne pouvait plus marcher depuis sept ans. Elle était devenue pratiquement aveugle. Les médecins, dont le Dr Harold Adolph, ont finalement décidé de passer aux soins palliatifs en 1981, pensant qu'elle ne survivrait pas longtemps.

Le dimanche 7 juin 1981 (dimanche de pentecôte), alors qu'elle était alitée, une voix lui ordonna : « Mon enfant, lève-toi et marche. » (Jean5:8 Avec l'aide de ses amies, elle a obéi et s'est levée, retrouvant progressivement ses capacités. En quelques heures, elle était complètement guérie. 

Ce soir-là, le pasteur Bailie dirigeait le culte. Alors qu'il demandait à l'assemblée si quelqu'un souhaitait partager quelque chose, il fut abasourdi de voir Barbara s'avancer dans l'allée. Une fois qu'il eut repris ses esprits, il l'invita à raconter son miracle à la communauté, suscitant des émotions intenses lors de son témoignage à l'église wesleyenne de Wheaton, près de Chicago, dans l'Illinois.

Le Dr Thomas Marshall, l'un des médecins qui l'ont suivie de près, a déclaré, entre autre, dans un livre intitulé « Physician's Untold Stories » au chapitre 22 : « J'ai cru voir une apparition ! Ma patiente, dont on ne pensait pas qu'elle vivrait une semaine de plus, était totalement guérie. »

Aujourd'hui, Barbara est mariée à un serviteur de Dieu et vit une vie normale, engagée à aider les autres, témoignant de la puissance de la foi et de la guérison.




La guérison de Barbara a été attestée par plusieurs médecins et son histoire  est de notoriété publique.




* Vous pouvez retrouver ce témoignage dans nos vidéos en ligne.

14 septembre 2025

UN ROCHER SOLIDE

"je suis guérie de l'anorexie mentale"   

Dans nos vies, notre Créateur met à disposition différents moyens pour nous mettre en sécurité ; Il est lui-même la sécurité ultime.  Mais parfois,  obstinés,  nous la refusons, croyant pouvoir nous en sortir par nos propres forces. Nous plaçons notre confiance dans des choses matérielles et instables qui au moindre coup de vent sont balayées.


Un jour, mon cœur a crié à DIEU : "Si tu existes, c'est le moment d'intervenir ". Et Il l'a fait. D'abord, Il m'a "sortie de l'eau" et mise en sécurité sur le rivage. Il m'a parlé,  réconfortée, encouragée, aimée.


Mon cœur,  tellement vulnérable à ce moment-là,  s'est laissé remplir de l'Amour inconditionnel venant du Créateur. Comme un père est censé prendre soin de ses enfants et les mettre en sécurité,  DIEU le fait pour chacun de nous si nous le laissons faire,  si nous lui faisons confiance.


Puis, de jour en jour, Il m'a montré à quel point Il était un rocher stable et solide auquel je pourrai toujours m'accrocher (Psaume 62:6). 

Cela fait maintenant 5 ans que je suis guérie de l'anorexie mentale

Chaque fois que je sens  l'insécurité et la peur toquer à ma porte, je ne les laisse pas entrer et je cours me réfugier dans les bras de DIEU où je trouve sécurité et réconfort. Là,  je n'ai plus peur, mon cœur est apaisé. DIEU me parle, me rappelle ses promesses,  me rappelle qu'il m'a sauvée pour l'éternité.  


Il ne m'abandonnera jamais (2 Samuel 22:3).


Charlotte V.  (Source La bonne semence 2025)








26 mai 2025

GUERISON MIRACULEUSE : IL a sauvé ma jambe

« dans les 24 heures, il faudrait envisager une amputation »  

Lorsque j'avais 18 ans, en 1957, je vivais chez ma mère et travaillais dans une usine de filature de coton dans le Nord.
Un jour, j'ai contracté une grave infection à cause d'une chaussure défectueuse. Nous étions pauvres, et ma mère était très stricte : malade ou pas, il fallait aller travailler. Les jours qui ont suivi, mon pied est devenu noir et extrêmement douloureux. Une camarade de mon âge est même venue me chercher, car le bus ne pouvait pas monter jusqu'à chez nous à cause du risque d'éboulement au niveau des galeries minières. Elle m'a aidée à marcher jusqu'à la nationale pour prendre le transport qui nous menait à l'usine.
Ce matin là, la contremaître, remarquant mon état, a refusé de me laisser travailler. J'étais considérée comme une ouvrière assidue, et elle a placé des apprenties sur mes machines avant de m'envoyer à l'infirmerie. 
Une fois sur place, le médecin et l'infirmière ont constaté que l'infection avait atteint l'aine ; ma jambe était gangrenée. Ils m'ont informée que si l'infection ne se résorbait pas dans les 24 heures, il faudrait envisager une amputation : ils étaient très pessimistes car les moyens médicaux, à l'époque, étaient restreints. 
Le personnel médical a tout mis en œuvre pour sauver ma jambe. J'ai reçu un traitement antibiotique et ma jambe a été plongée et maintenue dans de l'eau très chaude – une méthode courante à l'époque – même si la douleur était intense. J'ai été gardée à l'infirmerie. 
Le lendemain, j'ai reçu les mêmes soins, et l'infection a commencé à se résorber, redonnant espoir aux soignants qui ont poursuivi les traitements jusqu'à ma guérison.
Vu l'état de ma jambe à mon arrivée à l'infirmerie, j'ai compris qu'il était miraculeux que je l'aie conservée, et j'étais convaincue que c'était Dieu qui était intervenu, (Psaume 103:3).


Rolande 


GUERISON MIRACULEUSE : Quand tu ne dois pas mourir !

 « car les joues de ma mère avaient retrouvé de la couleur »   

Les événements qui vont suivre se déroulent aux alentour de 1953, alors que j'avais seulement quatorze ans. Nous habitions dans le Pas-de-Calais. Ma mère avait rencontré mon beau-père à la mine, alors qu'elle y travaillait encore. Lui était mineur de fond, et son salaire était modeste.

Nous vivions dans la précarité, ce qui m'a empêchée de poursuivre mes études. Ma mère m' donc placée chez des industriels de la papeterie, non loin de la frontière belge. J'étais responsable de la cuisine et de la garde de leurs deux enfants, âgés de trois ans et six mois. Je ne rentrais chez moi qu'une fois par mois.

La petite fille du couple pleurait systématiquement lorsque venait l'heure du coucher. Ne supportant pas ses pleurs, je l'emportais discrètement avec moi. Un soir en particulier, je ne l'ai pas entendue pleurer comme d'habitude, ce qui m'a inquiétée. En allant vérifier dans sa chambre, j'ai découvert qu'elle dormait paisiblement.

Au milieu de la nuit, vers trois heures du matin, une lumière éclatante m'a tirée de mon sommeil, accompagnée d'une voix qui répétait : »Tu dois partir ». Je me sentais paralysée, incapable de bouger. Puis tout est redevenu calme et je me suis rendormie sans comprendre la signification de cette expérience.

Ce week-end là, alors que je devais prendre mon congé, mes employeurs, invités à un mariage, m'avaient demandé de garder les enfants. Le vendredi matin, vers six heures, le téléphone a sonné. J'ai entendu mon employeur discuter vivement avec son interlocuteur. Après avoir raccroché, il est venu frapper à ma porte et m'a annoncé que je devais rentrer chez moi, sans fournir d'explications.

A mon arrivée à la maison, le médecin de famille était déjà là. Il m'a informée qu'il reviendrait le lendemain matin n'ayant pas le document nécessaire pour établir le certificat de décès de ma mère, qui ne donnait plus signe de vie. Elle avait fait une fausse couche, n'avait pas pu être transportée à l’hôpital et avait perdu beaucoup de sang. Je ne réalisais pas l'ampleur de la situation : à l'époque, nous étions des enfants innocents, et notre mère, très stricte, nous intimait de ne pas poser de questions. Mon beau-père, quant à lui, ne s'exprimait qu'en un patois approximatif, étant illettré.

Une fois le médecin parti, dans ma naïveté, j'ai pris la main de ma mère et j'ai prié le « Notre Père » jusqu'à tard dans la nuit, (Psaume 145:18-19), (Psaume 143:1) . Le lendemain, lorsque le médecin est revenu, il s'est exclamé : C'est un miracle ! » car les joues de ma mère avaient retrouvé de la couleur. Il a envoyé mon beau-père chercher un médicament à la pharmacie avec une ordonnance. Sa réaction laissait entendre qu'un phénomène surnaturel s'était produit.

Ma mère a vécu encore quarante années après cela et a eu une fille.

Des années plus tard, après ma conversion , je repensais à ce jour et j'ai compris que Dieu avait orchestré ma vie d'une manière incroyable. J'étais un instrument de sa volonté, utilisée pour ramener ma mère à la vie.

Rolande