Jésus-Christ lui dit : "Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu t’a fait". Luc 8:39

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ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue » J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paqu...

28 juin 2026

ADDICTION TERRASSEE

« Je ramassais les mégots dans la rue »


J’ai commencé à fumer, en cachette, quelques cigarettes au tabac mentholé que je volais dans le paquet de ma belle-mère, vers l’âge de 10 ans.

À l’adolescence, il m’est même arrivé de fumer dans les toilettes de mon établissement scolaire.

Plus tard, vers 15 ans, lorsque je n’avais pas d’argent pour acheter des cigarettes, je ramassais les mégots dans la rue afin de récupérer le tabac restant et de me refaire des cigarettes. J’ai fumé toutes sortes de tabac : blond, mentholé, brun, cigares, tabac à rouler… jusqu’à devenir dépendante du tabac brun.

Vers l’âge de 25 ans, j’ai fait la connaissance de copains, anciens toxicomanes, qui prenaient occasionnellement de l’héroïne, mais consommaient régulièrement du haschisch. C’est ainsi que j’y ai été initiée. Grâce à Dieu, je ne suis pas tombée dans les drogues dures et je me suis limitée au haschisch. Toutefois, je n'en étais pas dépendante comme je l'étais du tabac. C'était bien la cigarette qui exerçait sur moi la plus forte emprise.

Vers 30 ans, j’ai essayé à plusieurs reprises — sans succès — d’arrêter de fumer : patchs, acupuncture, autosuggestion… Lorsque je parvenais à réduire ma consommation, je devenais d’une humeur exécrable, au point que mes collègues de travail ont fini par me demander de recommencer à fumer.

Le prix du tabac augmentait sans cesse et cela pesait lourdement sur mon budget. Mais j’étais devenue totalement dépendante. Lorsque je me retrouvais sans cigarettes un dimanche soir, un week-end ou un jour férié, j’étais capable de parcourir plusieurs kilomètres pour trouver un bureau de tabac ouvert.

C’est à l’âge de 39 ans que j’ai été délivrée de cette addiction — ainsi que du cannabis — par Jésus-Christ (Luc 4:18 ; Galates 5:1).

J’emploie le mot « délivrée » à juste titre : je n’ai fourni aucun effort pour être définitivement libérée, et cela n’a eu aucune conséquence sur mon humeur. Un jour, alors que je désirais de tout mon cœur me faire baptiser, je savais que continuer à fumer était incompatible avec l'engagement que je voulais prendre envers Dieu. Après avoir prié, j’ai tout simplement jeté mon briquet, mes cigarettes, ma barrette de cannabis et tout le reste à la poubelle (Éphésiens 2:8-9). À partir de ce jour-là, je n’ai plus jamais ressenti le besoin de fumer.

Aujourd’hui, à bientôt 64 ans, je n’ai aucune séquelle. Ce que Jésus a fait pour moi, Il peut aussi le faire pour toi… et bien plus encore.

Mireille

14 mai 2026

LIBEREE DE LA PEUR

Vilma  

Je suis née en 1961 à Cuba. Dès mon enfance, j'ai connu des ennuis de santé qui me complexaient. J'ai grandi sans être heureuse, sans me sentir aimée, et dans la peur de mon père.

Plus tard, ma vie sentimentale a connu bien des échecs, puis ma santé a été affectée.

Je me suis impliquée dans la politique, mais rien ne me satisfaisait, rien ne fonctionnait dans ma vie (Matthieu 7:24-28).

A 27 ans j'étais déçue de tout, j'aurais voulu mourir...

Dans toutes mes difficultés, dès mon enfance, je criais à DIEU. Mais j'ai aussi touché au spiritisme, puis je me suis tournée vers la « Santeria », un mélange entre des croyances chrétiennes et un culte idôlatre africain.

Echec total : je me sentais toujours plus déséquilibrée. Jusqu'à ce que je découvre et accepte pour moi-même le sacrifice de JESUS CHRIST !


Le 3 décembre 1994, j'ai reçu JESUS comme mon sauveur et seigneur, puis mon compagnons a fait la même démarche. Nous avons alors légalisé notre union, et commencé à servir le seigneur. Nous avons été baptisés en 1995 (Marc 16:15-16).

Deux ans plus tard, ma mère aussi s'est tournée vers Jésus Christ . Que de joies dans la famille, après tant d'années d'échecs et de souffrances !

Aujourd'hui, je continue à servir mon seigneur en rendant visite à des personnes âgées et malades, et j'en accueille d'autres chez moi pour écouter la parole de DIEU.

Je veux témoigner que DIEU m'a sauvée, guérie, libérée de la peur des esprits, des ténèbres, de la sorcellerie et de la mort (Galates 5:1).

Je prie DIEU afin que beaucoup de mes contemporains découvrent son amour et son secours. (Jean3:16).


Vilma (Source : La bonne semence 2025)

27 février 2026

RAHAB la prostituée ancêtre de JESUS CHRIST

De la muraille de Jéricho à la généalogie de Jésus

Josué chapitre 2 :

1Josué, fils de Nun, fit partir secrètement de Sittim deux espions, en leur disant: Allez, examinez le pays, et en particulier Jéricho. Ils partirent, et ils arrivèrent dans la maison d'une prostituée, qui se nommait Rahab, et ils y couchèrent. 2On dit au roi de Jéricho: Voici, des hommes d'entre les enfants d'Israël sont arrivés ici, cette nuit, pour explorer le pays. 3Le roi de Jéricho envoya dire à Rahab: Fais sortir les hommes qui sont venus chez toi, qui sont entrés dans ta maison; car c'est pour explorer tout le pays qu'ils sont venus. 4La femme prit les deux hommes, et les cacha; et elle dit: Il est vrai que ces hommes sont arrivés chez moi, mais je ne savais pas d'où ils étaient; 5et, comme la porte a dû se fermer de nuit, ces hommes sont sortis; j'ignore où ils sont allés: hâtez-vous de les poursuivre et vous les atteindrez. 6Elle les avait fait monter sur le toit, et les avait cachés sous des tiges de lin, qu'elle avait arrangées sur le toit. 7Ces gens les poursuivirent par le chemin qui mène au gué du Jourdain, et l'on ferma la porte après qu'ils furent sortis. 8Avant que les espions se couchassent, Rahab monta vers eux sur le toit 9et leur dit: L'Eternel, je le sais, vous a donné ce pays, la terreur que vous inspirez nous a saisis, et tous les habitants du pays tremblent devant vous. 10Car nous avons appris comment, à votre sortie d'Egypte, l'Eternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer Rouge, et comment vous avez traité les deux rois des Amoréens au delà du Jourdain, Sihon et Og, que vous avez dévoués par interdit. 11Nous l'avons appris, et nous avons perdu courage, et tous nos esprits sont abattus à votre aspect; car c'est l'Eternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre. 12Et maintenant, je vous prie, jurez-moi par l'Eternel que vous aurez pour la maison de mon père la même bonté que j'ai eue pour vous. Donnez-moi l'assurance 13que vous laisserez vivre mon père, ma mère, mes frères, mes soeurs, et tous ceux qui leur appartiennent, et que vous nous sauverez de la mort. 14Ces hommes lui répondirent: Nous sommes prêts à mourir pour vous, si vous ne divulguez pas ce qui nous concerne; et quand l'Eternel nous donnera le pays, nous agirons envers toi avec bonté et fidélité. 15Elle les fit descendre avec une corde par la fenêtre, car la maison qu'elle habitait était sur la muraille de la ville. 16Elle leur dit: Allez du côté de la montagne, de peur que ceux qui vous poursuivent ne vous rencontrent; cachez vous là pendant trois jours, jusqu'à ce qu'ils soient de retour; après cela, vous suivrez votre chemin. 17Ces hommes lui dirent: Voici de quelle manière nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. 18A notre entrée dans le pays, attache ce cordon de fil cramoisi à la fenêtre par laquelle tu nous fais descendre, et recueille auprès de toi dans la maison ton père, ta mère, tes frères, et toute la famille de ton père. 19Si quelqu'un d'eux sort de la porte de ta maison pour aller dehors, son sang retombera sur sa tête, et nous en serons innocents; mais si on met la main sur l'un quelconque de ceux qui seront avec toi dans la maison, son sang retombera sur notre tête. 20Et si tu divulgues ce qui nous concerne, nous serons quittes du serment que tu nous as fait faire. 21Elle répondit: Qu'il en soit selon vos paroles. Elle prit ainsi congé d'eux, et ils s'en allèrent. Et elle attacha le cordon de cramoisi à la fenêtre ….


Josué chapitre 6 :

22Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays: Entrez dans la maison de la femme prostituée, et faites-en sortir cette femme et tous ceux qui lui appartiennent, comme vous le lui avez juré. 23Les jeunes gens, les espions, entrèrent et firent sortir Rahab, son père, sa mère, ses frères, et tous ceux qui lui appartenaient; ils firent sortir tous les gens de sa famille, et ils les déposèrent hors du camp d'Israël. 


1Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.

2Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra Juda et ses frères; 3Juda engendra de Thamar Pharès et Zara; Pharès engendra Esrom; Esrom engendra Aram; 4Aram engendra Aminadab; Aminadab engendra Naasson; Naasson engendra Salmon; 5Salmon engendra Boaz de Rahab; Boaz engendra Obed de Ruth; Obed engendra Isaï; 6Isaï engendra David. Le roi David engendra Salomon de la femme d'Urie; 7Salomon engendra Roboam; Roboam engendra Abia; Abia engendra Asa; 8Asa engendra Josaphat; Josaphat engendra Joram; Joram engendra Ozias; 9Ozias engendra Joatham; Joatham engendra Achaz; Achaz engendra Ezéchias; 10Ezéchias engendra Manassé; Manassé engendra Amon; Amon engendra Josias; 11Josias engendra Jéchonias et ses frères, au temps de la déportation à Babylone. 12Après la déportation à Babylone, Jéchonias engendra Salathiel; Salathiel engendra Zorobabel; 13Zorobabel engendra Abiud; Abiud engendra Eliakim; Eliakim engendra Azor; 14Azor engendra Sadok; Sadok engendra Achim; Achim engendra Eliud; 15Eliud engendra Eléazar; Eléazar engendra Matthan; Matthan engendra Jacob; 16Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.


09 février 2026

TON JESUS DOIT ETRE VRAI

"je cherchais DIEU de tout mon cœur"  

Petite fille musulmane, je cherchais DIEU de tout mon cœur. Mais plus j'essayais de lui plaire, plus je ressentais un vide au fond de moi. Je souffrais de l'absence de DIEU.

Un jour, à la sortie de l'école, j'ai entendu des jeunes chrétiens qui témoignaient : «JESUS est le chemin, et la vérité et la vie. Personne ne peut venir au PERE si ce n'est par lui» (Jean 14:6). Ce message m'a bouleversée. Tout à coup, j'ai pris conscience de l'importance de croire en JESUS-CHRIST pour m'approcher de DIEU.

Plus tard, je me suis rendue dans une église. Le prédicateur a parlé sur le même verset biblique entendu quelques semaines plus tôt dans la rue. Ce jour là, j'ai cru en JESUS-CHRIST.

Mais comment en parler à mes parents ? J'appréhendais leur réaction.

Un jour, je suis sortie de mon silence et leur ai parlé de ma foi en JESUS-CHRIST. Mon père m'a immédiatement demandé de quitter la maison. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée seule dans les rues d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Je me demandais comment j'allais survivre. Mais un couple de chrétiens m'a accueillie comme si j'étais leur propre fille.


Quelques années plus tard, un ami m'a encouragée à renouer avec ma famille.

Cela me semblait impossible ! Mais j'ai décidé d'écrire à mon père ; dès qu'il a reçu ma lettre, il a accepté de me revoir.

A mon arrivée, il a pris la parole devant toute la famille et dit : «Je te demande pardon pour tout le mal que je t'ai fait subir. Malgré toutes ces épreuves, tu as continué à croire en ton JESUS. Ton JESUS doit être vrai».

Depuis, plusieurs membres de ma famille croient au Seigneur JESUS-CHRIST.


Fati (Source La bonne semence 2025)


25 janvier 2026

LIUBA

Puissance de la parole de DIEU

Liuba était une jeune femme russe, emprisonnée à vie pour meurtre. Atteinte du sida, elle pensait que son existence n'avait plus de sens. Au comble de la détresse, elle se préparait au suicide quand il lui vint à l'esprit de lancer un dernier appel au ciel. On lui avait procuré une bible et elle a dit à DIEU : «Si tu m'aimes encore, après tout ce que j'ai fait, réponds-moi !».

Liuba a ouvert la bible : «Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs» (Matthieu 9:13) disait le premier texte, «foudroyant» Liuba. «Venez et plaidons ensemble, dit l'ETERNEL : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige»(Esaïe 1:18), confirmait le second. Le troisième texte parlait du malfaiteur crucifié à côté de JESUS : «Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n'a rien fait qui ne doive pas se faire. Et il disait à JESUS : Souviens toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. JESUS lui dit : En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis» (Luc 23:41-43).

Terrassée par la parole de DIEU, bouleversée par Son Amour, Liuba s'est convertie ce jour-là. Elle est devenue témoin du CHRIST à l'intérieur même de sa prison. Sous son influence, ce lieu sinistre s'est progressivement transformé : on n'entendait plus de vociférations sauvages, il n'y avait plus de bagarres entre criminelles. Parfois même, les prisonnières chantaient des cantiques.


La force du pardon : «Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre père céleste vous pardonnera aussi à vous» (Matthieu 6:14-15) ; Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes (Matthieu 5:44-45).


Quand elle a été trop malade pour rester en prison, Liuba a été conduite à l'hôpital. J'ai pu lui rendre visite et partager avec elle un beau moment de communion chrétienne. Nous avons lu ensemble un texte de l'évangile. Elle était très faible.

‒ C'est sans doute la fin de ma vie, me dit-elle.

‒ S'il en était ainsi, qu'est-ce que tu voudrais dire à DIEU ?

‒ Je voudrais pardonner à ma mère qui m'a abandonnée, à mon père que je n'ai jamais connu, à ma sœur qui m'a tout volé et qui m'a rejetée, à celui que j'ai tué parce qu'il voulait m'assassiner après m'avoir violée, à tous les hommes qui m'ont trompée, à ceux qui m'ont arraché mon enfant…

Et la longue litanie de douleur et de pardon se prolongea, comme l'aveu d'un monde de misère et d'horreur… A mes oreilles s'ouvrait l'évidence que ce n'était pas tant la «criminelle» qui avait besoin de pardon, ‒DIEU lui avait pardonné ‒ mais beaucoup d'autres... et c'était elle qui trouvait la force de pardonner, dans un très bel acte d'amour envers tous ceux qui l'avaient blessée.

Quelques jours plus tard, des chrétiennes sont allées voir Liuba, mais le Seigneur JESUS l'avait recueillie dans le paradis. Elles ont rencontré le médecin chef qui leur a dit : «Des malades comme Liuba, je n'en ai jamais vu : elle rayonnait de bonté».


Pierre D (Source la Bonne Semence 2014)

08 janvier 2026

LE MARIAGE


BENEDICTION OU MALEDICTION, c'est un choix !

Quelle que soit la position que l’on adopte, le mariage ne laisse personne indifférent.
Certains y voient 
une échappatoire, un moyen de conclure des alliances, de se décharger d’une bouche à nourrir, d’obtenir une position sociale ou une sécurité financière, voire de réaliser un rêve etc. D’autres, au contraire, le perçoivent comme une prison et le fuient.

En somme, il existe beaucoup de mauvaises raisons de s’engager ou pas dans une alliance aussi sérieuse, pourtant instituée par DIEU pour le bien-être de l’être humain. En effet, la Bible déclare : "C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair." (Genèse 2:24).

Le plan de DIEU est que ceux qui se marient le fassent dans le but de construire un foyer uni, où parents et enfants puissent s’épanouir et vivre heureux, dans le respect de l’autorité et du rôle de chacun.

Pour ma part, bien qu’en apparence je me sois mariée avec des motivations saines, au fond de moi je cherchais à combler un vide si profond que je pensais ne pas pouvoir vivre sans cela.

Les conséquences ont été un divorce — une déchirure de plus —, un enfant exposé à la division de ses parents, tiraillé et en souffrance…

L’objectif ne pouvait être atteint, car le mariage reposait sur un mauvais fondement. (Matthieu 7:24-27).

Par la suite, je me suis remariée. Bien que j’aie pris conscience de mon problème, je n’en voyais pas encore la racine et n’avais donc pas la solution. Entre temps, j'avais consulté un psychologue et tenté des pratiques occultes pour m’en sortir, ce qui m’a coûté beaucoup d’argent, au point de m’endetter, pour un résultat nul : j’ai divorcé une seconde fois et je recherchais toujours l’âme sœur.

Plus tard, j’ai compris que mon cœur était vide.

Aujourd’hui, je suis remplie de l’amour de JÉSUS-CHRIST (Romains 5:5) et je n’éprouve plus le besoin de me marier. Je suis heureuse ainsi, dans la paix.

Le mariage, lorsqu’il est établi dans de bonnes conditions, est une grande source de bénédictions, tant pour la famille que pour la société. En revanche, ceux qui le prennent à la légère, le bafouent ou préfèrent s’en abstenir pour multiplier les partenaires attirent des conséquences négatives sur eux-mêmes et sur leurs descendants.
DIEU est là pour nous conduire dans ce qu’il y a de meilleur, si nous nous adressons à Lui. Et Il ne se trompe jamais.


Mireille


30 novembre 2025

LA FEMME COURBEE DEPUIS 18 ANS

Infirme depuis 18 ans (Luc 13 : 10à17


10Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. 11Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. 12Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité. 13Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa,  et glorifia Dieu.

14Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule: Il y a six jours pour travailler; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. 15Hypocrites! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son boeuf ou son âne, pour le mener boire? 16Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat? 17Tandis qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu'il faisait.


23 octobre 2025

GUERIE DE LA SCLEROSE EN PLAQUES

*Témoignage de Barbara Cummiskey  

Diagnostiquée en 1970 d'une forme grave de sclérose en plaques, Barbara Cummiskey a passé 75 % de sa vie à l'hôpital. Son état était désespéré : elle était nourrie par sonde, avait besoin d'un appareil respiratoire, et ne pouvait plus marcher depuis sept ans. Elle était devenue pratiquement aveugle. Les médecins, dont le Dr Harold Adolph, ont finalement décidé de passer aux soins palliatifs en 1981, pensant qu'elle ne survivrait pas longtemps.

Le dimanche 7 juin 1981 (dimanche de pentecôte), alors qu'elle était alitée, une voix lui ordonna : « Mon enfant, lève-toi et marche. » (Jean5:8 Avec l'aide de ses amies, elle a obéi et s'est levée, retrouvant progressivement ses capacités. En quelques heures, elle était complètement guérie. 

Ce soir-là, le pasteur Bailie dirigeait le culte. Alors qu'il demandait à l'assemblée si quelqu'un souhaitait partager quelque chose, il fut abasourdi de voir Barbara s'avancer dans l'allée. Une fois qu'il eut repris ses esprits, il l'invita à raconter son miracle à la communauté, suscitant des émotions intenses lors de son témoignage à l'église wesleyenne de Wheaton, près de Chicago, dans l'Illinois.

Le Dr Thomas Marshall, l'un des médecins qui l'ont suivie de près, a déclaré, entre autre, dans un livre intitulé « Physician's Untold Stories » au chapitre 22 : « J'ai cru voir une apparition ! Ma patiente, dont on ne pensait pas qu'elle vivrait une semaine de plus, était totalement guérie. »

Aujourd'hui, Barbara est mariée à un serviteur de Dieu et vit une vie normale, engagée à aider les autres, témoignant de la puissance de la foi et de la guérison.




La guérison de Barbara a été attestée par plusieurs médecins et son histoire  est de notoriété publique.




* Vous pouvez retrouver ce témoignage dans nos vidéos en ligne.

29 septembre 2025

AVEC DIEU NOUS FERONS DES EXPLOITS

Mon histoire avec une maladie qui fait peur !  


Je pressentais qu'en 2019, il y aurait un tournant dans ma vie, mais je n'envisageais pas que ce serait une maladie.

Tout commence en janvier : j'avais passé une semaine chez mon fils. Je ressens alors des douleurs diffuses dans le bassin et le dos, de la fatigue et d'autres symptômes. Je ne pense à rien de grave, donc je ne m'inquiète pas. Puis, la douleur ne cessant d'augmenter, je prends rendez-vous chez le médecin à la fin du premier trimestre. S'ensuivent des examens de routine, qui sont négatifs. Le médecin m'envoie alors faire un scanner. A la lecture des résultats, le radiologue me fixe, d'office, un rendez-vous dans les jours qui suivent pour une échographie et, sans me dire pourquoi, il me demande de consulter rapidement un chirurgien gynécologue.

Nous voilà fin avril : le parcours du combattant a commencé !

Je rencontre le chirurgien qui, après auscultation, m'informe qu'il va devoir procéder à une biopsie. Celle-ci a lieu le 7 mai et est suivie d'une IRM le 20 mai. Jusque là, je ne comprends  toujours pas ce qui se passe, hormis que c'est sérieux. La seule chose qui me préoccupe, c'est de soulager la douleur qui monte crescendo.

Le 25 mai, je rencontre à nouveau le chirurgien, qui a reçu les bilan de la biopsie et résultat de l'IRM.

« Vous avez un cancer du col de l'utérus avancé, les ganglions sont atteints, ainsi que deux autres organes. On ne peut pas opérer, ce serait trop risqué. Je ne veux pas vous donner de faux espoirs », m'a t-il dit.

Le verdict est tombé !...Je ressors de son bureau en pleurant ...j'ai 57 ans.

Après avoir quitté la clinique, je téléphone à ma maman pour lui annoncer la nouvelle. Ensuite, je fais les courses que j'avais prévues dans ce quartier, tout en retenant mes larmes. En marchant, mes pensées se bousculent : Comment vais-je l'annoncer autour de moi ? Arriverai-je à supporter le regard des autres ? (J'avais peur d'être confrontée à de l'apitoiement, ce qui pouvait être fatal à ma foi). Y a t-il un péché que je n'aurais pas confessé au Seigneur Jésus ? Pourquoi Dieu permet-Il cela ? Vais-je mourir ? ...

Je pense alors à Jésus qui dit à Pierre : "En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas." (Jean 21:18) Je ne sais pas où je vais, mais je dois avancer. La situation m'échappe complètement. Une chose est sûre : je dois choisir comment je vais avancer ! Je veux voir le Seigneur Jésus dans toute sa beauté, même dans cette épreuve. Je pense également  aux amis de Daniel qui ont répondu au roi : "Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, saches, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as élevée". (Daniel 3:17-18) C'est clair que je ne dois pas laisser le désespoir s'installer et vaincre ma foi.

En rentrant à la maison, après avoir serré ma maman très fort et pleuré avec elle, je monte dans ma chambre et commence à parler au Seigneur Jésus. Puis j'envoie un message au pasteur pour le lui dire. Dès réception, il me rappelle. Il était choqué, mais il m'a dit que c'était dans l'adversité que l'on pouvait voir la gloire de Dieu ! C'est tellement vrai. Je lui explique que je ne veux pas d'apitoiement et que, dans un premier temps, peu de personnes soient au courant. Il a prié pour moi.

Le 18 juin, je suis hospitalisée pour une lymphadénectomie lombo-aortique (curage des ganglions) et la pose d'une chambre implantable qui servira notamment à l'injection du produit de chimiothérapie. Je suis mise en arrêt de travail un mois, mais il sera prolongé durant un an et demi.

Par la suite, je rencontre l'oncologue, qui met en place mon traitement : chimiothérapie, radiothérapie puis curiethérapie à l'institut Gustave Roussy.

Entre temps, j'ai de plus en plus de mal à gérer la douleur qui dure depuis des mois, nuit et jour. Elle ne disparaîtra qu'après quelques séances de radiothérapie. Une sœur de mon assemblée, pharmacienne, me donne de bons conseils pour associer les antalgiques et éviter les surdosages.

A partir de là, mon parcours est jalonné de nombreux IRM, TEP SCAN, SCANNER, visites médicales, analyses etc...

Je commence la chimiothérapie au cisplatine (un produit très toxique pour les reins) et, parallèlement, la radiothérapie, en juillet. Il faut également ajouter des injections de cortisone pour limiter les effets secondaires. Cela durera jusqu'en août.

Mi septembre, après 15 jours de pause, je suis envoyée à l'institut Gustave Roussy, à Villejuif, pour la curiethérapie. Celle-ci se déroule sur 5 jours et 4 nuits, au cours desquels je ne peux absolument pas me lever : tout a été prévu pour adapter mon régime alimentaire. À part le personnel médical, paramédical et d’entretien — qui passe toutes les demi-heures, jour et nuit, lorsque la machine ne diffuse pas ses rayons — aucune visite n’a lieu. Compte tenu de la distance et du temps imparti, j’ai préféré demander à mes proches de ne pas se déranger.

Fin septembre 2019, le traitement est terminé. Les contrôles réguliers ont duré jusqu'en 2025, année au cours de laquelle j'ai revu le chirurgien qui m'a réopérée pour me retirer la chambre implantable.

J'ai choisi d'évoquer brièvement la maladie et son traitement, car derrière ces lignes se cache un chemin de vie dans la victoire plus important  : il témoigne de l'Amour de DIEU pour moi mais aussi pour le monde.

Comme je l'ai partagé plus haut, il m'a fallu prendre position et décider de la façon dont j'allais vivre cette période, quelle qu'en soit l'issue. La première étape a été de vérifier si quelque chose pouvait interférer dans ma relation avec Dieu.

Les premiers jours étaient difficiles : Je voulais demeurer dans la vie, mais la douleur, que j'avais de plus en plus de mal à soulager, venait me rappeler qu'il y avait un problème. Cela faisait monter en moi des pensées négatives. Je devais combattre : cette bataille était spirituelle.

Est-ce que je faisais confiance à Dieu ?

Si c'était le choix de Dieu de me reprendre à ce moment là, étais-je prête ?

Est-ce que j'acceptais ?

J'ai dit à Dieu que j'acceptais la mort pourvu que je me retrouve auprès de Lui. Dès ce jour, j'ai pu vivre cette période autrement.

Mon corps s’abîmait à l'intérieur, mes forces diminuaient avec les injections de chimiothérapie, j'avais des effets secondaires avec les traitements... mais j'avais la paix. J'ai continué à assister aux réunions de l'église presque jusqu'au bout et, malgré l'immense fatigue due à la chimio, je mettais tout mon cœur et toutes mes forces à louer Dieu. Ma vie d'enfant de Dieu ne s'était pas arrêtée. Le Seigneur m'a toujours donné la capacité.

Lorsque je n'avais ni le goût ni la force de prier, Dieu était là, dans mon cœur, avec sa parole qui m'encourageait, me fortifiait : elle arrivait toujours à point nommé. Je me suis sentie portée. Ma maman et les bien aimés de mon assemblée ont prié pour moi, ont pris des nouvelles, m'ont rendu des services pratiques, sont venus chanter des louanges à la maison ; les jeunes m'ont visitée.

Le personnel médical que j'ai rencontré a toujours manifesté une grande bienveillance et le taxi ambulance, qui m'a conduite par deux fois à Gustave Roussy, a été une aide précieuse également.

Lorsque je croisais d'autres malades en soin, je me sentais profondément privilégiée de pouvoir traverser la vallée de l'ombre de la mort sans craindre aucun mal, car Jésus-Christ était avec moi (psaume 23:4), contrairement à ceux qui n'avaient pas d'espérance.

Il est douloureux de constater que la solution existe, mais que le monde la rejette et préfère demeurer dans la souffrance.

Beaucoup plaçaient leur confiance uniquement dans les traitements. Mais ceux-ci n’offraient aucune garantie : si le bilan sanguin était mauvais, le patient devait rentrer chez lui et attendre de voir si la prochaine séance pourrait avoir lieu. Et parfois, la maladie récidivait ou se propageait. Ces personnes vivaient ainsi avec une véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête.

J'ai eu l'occasion de témoigner de Jésus Christ à plusieurs, pendant toute cette période : chirurgien, oncologue, malades, médecins …


Certains pourraient dire :

« Où est l'Amour de Dieu dans tout ça ?»

« Si ton Dieu t'aime, pourquoi a t-il permis cette maladie ?»

« S'Il est tout puissant, Il aurait pu te guérir ! »

Moi, j'ai vu Son Amour partout – et je ne peux pas tout décrire, car ce serait trop long.

Mon Dieu m'a permis de marcher sur les lieux élevés, d'entrer dans une dimension de foi, dans Sa dimension. J'ai expérimenté que lorsque l'on s'abandonne entre Ses mains, on peut tout traverser, car c'est Lui qui prend le relais en nous. Il m'a fait vivre Sa présence à chaque instant (2 Corinthiens 4:8), Il m'a donné la joie et la paix malgré tout. J'ai pu vivre cette maladie sans la subir. S’Il m’avait guérie sans passer par le traitement — car, au fond, c’est toujours Dieu qui guérit (Psaume 103:3) — cela aurait été merveilleux. Mais je n’aurais pas connu cette victoire sur moi-même ni rencontré toutes ces personnes à qui j’ai pu témoigner de la véritable solution au mal : Jésus-Christ. (jean 3:16-17)

Cette épreuve m’a rapprochée de Dieu.


Vous pourriez encore argumenter en disant :

« Les traitements ont détruit certaines parties de toi. » 

Imaginez que Dieu m’a permis de vivre ce que la plupart des hommes redoutent le plus — et de le faire sans être anéantie. Mon Dieu est souverain et infiniment sage (1 Corinthiens 1:25). J’ai certes subi des pertes dans ma chair, preuve que l’homme, dans ses limites, ne peut rien produire de parfait. Seul le Créateur incarne la perfection. Mais en échange, j’ai remporté de précieux trésors spirituels. Notre corps, voué à la corruption, s’efface avec le temps… mais notre esprit est destiné à l’éternité (Matthieu 6:19-20).


Dieu nous aime et Il a ouvert ses bras d'Amour pour vous aussi qui lisez ces lignes, par Jésus-Christ. Ne ratez pas un si grand salut.


Mireille

25 septembre 2025

DIEU M'A APPELEE A FAIRE UN CHOIX


L'art était devenu le centre de ma vie, ma passion. Et pourtant, je tournais en rond …      

La mort brutale d'un ami m'a fait réfléchir.

J'ai découvert, en relisant les évangiles, que Christ était l'homme que je cherchais vraiment. Bon et respectueux, plein de douceur et pourtant ferme, Jésus-Christ savait répondre à chacun, ou se taire. Il refusait de se laisser influencer par quiconque, amis et disciples compris. Je me suis surprise à l'admirer et à l'aimer. J'aurais souhaité le connaître quand Il était sur la terre, marcher avec lui, lui parler, l'écouter …

Un jour, dans la prière, je lui ai parlé et j'ai senti la présence tangible de DIEU dans mon appartement.

Petit à petit, je me suis ouverte à lui. J'ai été honnête avec DIEU : Je lui ai parlé de mes frustrations et de tout ce qui m'empêchait de croire en lui. Il m'a ouvert ses bras. Il m'appelait à faire un choix, (Deutéronome 30:19), à lui appartenir, à devenir son disciple (Jean 21:22). J'ai répondu oui.

Le démarrage de ma nouvelle vie a été difficile : Il y avait beaucoup de dégâts à réparer. Un par un, le Seigneur a mis le doigt sur tous mes mauvais choix. J'ai avoué mes fautes passées et mis fin à mes liaisons sentimentales.

Je suis maintenant mariée, et alors que j'avais 43 ans, le Seigneur nous a donné un beau garçon.

A quoi m'a servi toute cette vie égoïste de créations artistiques insatisfaisantes ?

Je me suis finalement rendu compte que j'étais passée à côté de la source du vrai bonheur.

La peinture reste mon activité favorite mais elle est passée au second plan, après ma relation avec DIEU.


Marjorie (Source La bonne semence 2014)


22 septembre 2025

LA SAMARITAINE

Jean 4:6-29,39-42 
[6] Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C’était environ la sixième heure. [7] Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit: Donne-moi à boire. [8] Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. [9] La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains. [10] Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! Tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. [11] Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond; d’où aurais-tu donc cette eau vive? [12] Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux? [13] Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; [14]  mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. [15] La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. [16]  Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. [17] La femme répondit: Je n’ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n’ai point de mari. [18]  Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. [19] Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète. [20] Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. [21]  Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. [22] Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. [23] Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. [24] Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. [25] La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir (celui qu’on appelle Christ); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. [26] Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. [27] Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu’il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit: Que demandes-tu? Ou: De quoi parles-tu avec elle? [28] Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s’en alla dans la ville, et dit aux gens: [29] Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ? 
[39] Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme: Il m’a dit tout ce que j’ai fait. [40] Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d’eux. Et il resta là deux jours. [41] Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole; [42] et ils disaient à la femme: Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons; car nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.


14 septembre 2025

UN ROCHER SOLIDE

"je suis guérie de l'anorexie mentale"   

Dans nos vies, notre Créateur met à disposition différents moyens pour nous mettre en sécurité ; Il est lui-même la sécurité ultime.  Mais parfois,  obstinés,  nous la refusons, croyant pouvoir nous en sortir par nos propres forces. Nous plaçons notre confiance dans des choses matérielles et instables qui au moindre coup de vent sont balayées.


Un jour, mon cœur a crié à DIEU : "Si tu existes, c'est le moment d'intervenir ". Et Il l'a fait. D'abord, Il m'a "sortie de l'eau" et mise en sécurité sur le rivage. Il m'a parlé,  réconfortée, encouragée, aimée.


Mon cœur,  tellement vulnérable à ce moment-là,  s'est laissé remplir de l'Amour inconditionnel venant du Créateur. Comme un père est censé prendre soin de ses enfants et les mettre en sécurité,  DIEU le fait pour chacun de nous si nous le laissons faire,  si nous lui faisons confiance.


Puis, de jour en jour, Il m'a montré à quel point Il était un rocher stable et solide auquel je pourrai toujours m'accrocher (Psaume 62:6). 

Cela fait maintenant 5 ans que je suis guérie de l'anorexie mentale

Chaque fois que je sens  l'insécurité et la peur toquer à ma porte, je ne les laisse pas entrer et je cours me réfugier dans les bras de DIEU où je trouve sécurité et réconfort. Là,  je n'ai plus peur, mon cœur est apaisé. DIEU me parle, me rappelle ses promesses,  me rappelle qu'il m'a sauvée pour l'éternité.  


Il ne m'abandonnera jamais (2 Samuel 22:3).


Charlotte V.  (Source La bonne semence 2025)








25 août 2025

DESTINATION : Le Ciel

LE CIEL   

Rescapée du camp de Ravensbrück*, Corrie Ten Boom a parcouru le monde pour témoigner de l'amour de Jésus-Christ, ressenti dans les pires moments de sa détention. Elle saisissait toutes les occasions pour délivrer son message, non sans humour parfois.

Un jour, alors qu 'elle préparait son retour en Hollande après une tournée en Extrême-Orient, elle alla réserver un vol comportant beaucoup d'escales: Hong-Kong, Sydney, Auckland, Le Cap, Tel-Aviv et Amsterdam.

  - Quelle est votre destination finale ? Demande l'employée.

  - Le ciel, répond Corrie  (Bible 2 Corinthiens 5:1).

L'hôtesse est embarrassée :

  - Comment cela s'écrit-il ?

Corrie épelle : 

  - L.E.C.I.E.L.

Après un instant de réflexion, elle sourit et dit à Corrie :

  - Ah, j'ai compris ! Mais ce n'est pas cela que je vous demandais.

  - Mais c'est à cela que je pense. Pourtant, inutile de faire une réservation, j'ai déjà mon billet    (Bible Luc 10:20).

  - Vous avez votre billet pour le ciel ! Comment l'avez-vous obtenu ?

  - Il y a environ 2000 ans, répond Corrie, quelqu'un me l'a payé. Je n'ai eu qu'à l'accepter. Mon bienfaiteur s'appelle Jésus-Christ, et Il a payé le passage en mourant sur la croix pour mes péchés. Puis elle ajoute : Sans réservation, on a généralement du mal à obtenir une place dans vos avions. Mais c'est pire quand il s'agit d'aller au ciel (Bible Matthieu 7:13-14). J'espère que vous allez réserver votre place.


Extrait de témoignages de Corrie Ten Boom (source : La bonne semence 2014)


*"DIEU en enfer" : Histoire de la famille Ten Boom (Néerlandaise) pendant la seconde guerre mondiale : A lire ou lien vidéo disponible via notre blog)





15 août 2025

Y A T IL UN DIEU ?

 Y A T IL UN DIEU ?   

« En grandissant, je me suis déclarée athée »

Depuis l'école primaire, j'étais fascinée par l'intelligence (Proverbes 3:5-6). En grandissant, je me suis déclarée athée. Je méprisais ceux qui croyaient en Dieu, car les gens intelligents n'ont pas besoin de Dieu, n'est-ce pas? 

Au lycée, je faisais du baby-sitting pour un jeune couple de médecins brillants et j'ai été stupéfaite de découvrir qu'ils croyaient en Dieu. Ils m'ont encouragée à lire la Bible. J'étais réticente, mais je me suis dit que je devais lire le livre le plus vendu de tous les temps.

Sur leur conseil, j'ai commencé par le livre des proverbes. À ma grande surprise, ces pages étaient pleines de sagesse. Bien que je n'aie jamais entendu de voix, j'ai ressenti l'étrange sensation d'être interpellée. C'était troublant et mystérieusement attirant. Je me suis demandé s'il pouvait vraiment y avoir un Dieu.

Mais peut-être ma culture - dans laquelle la plupart des gens étaient chrétiens ou juifs - me conditionnait-elle à trouver le christianisme attrayant ? Alors j'ai étudié le bouddhisme, l'hindouisme et plusieurs autres religions. J'ai visité des temples, des synagogues, des mosquées et d'autres lieux saints, avec ce désir d'en finir au plus tôt avec ce sujet de Dieu. Mais une bataille en moi faisait rage. Je désirais de plus en plus passer du temps avec le Dieu de la Bible, et, en même temps, je voulais ne plus penser à ces sujets (Proverbes 8:17). Je ne voulais pas croire en Dieu, mais j'éprouvais tout de même un sentiment particulier de son amour et de sa présence.

Je me disais athée, mais je lisais la Bible. 

En première année d'université, un étudiant m'a invitée à une réunion chrétienne. Là, le prédicateur a posé deux questions: « Savez vous qu'il y a une grande différence entre croire qu'il y a un Dieu et suivre Dieu ?» et il a ajouté: « Qui suivez-vous? Qui est le Seigneur de votre vie ?» J'étais intriguée. Était-il possible que Dieu veuille réellement me guider ? 

Ce soir-là, j'ai prié pour la première fois de ma vie, mais j'avais encore plein de doutes. J'ai demandé à Jésus d'être le Seigneur de ma vie.

Dans les jours qui ont suivi, mon monde a changé de manière spectaculaire, comme si une existence plate, en noir et blanc, devenait soudainement pleine de couleurs et tridimensionnelle.

C'est comme lorsqu'on oublie une pièce dans un assemblage mécanique : il fonctionne mal. Mais si vous ajoutez la pièce manquante, tout fonctionne à merveille. C'est ce que j'ai ressenti lorsque j'ai remis ma vie entre les mains de Dieu. Je pensais qu'elle avait bien fonctionné jusqu'ici, mais après avoir été« réparée», elle a fonctionné « exponentiellement » mieux ! Cela ne veut pas dire que rien de mal ne m'est jamais arrivé depuis le jour de ma conversion - loin de là. Mais en toutes circonstances, je peux compter sur la direction, le soutien et la protection de Dieu (Jean 8:12).

Je pensais que j'étais trop intelligente pour croire en Dieu. Maintenant, je sais que j'étais arrogante et stupide d'ignorer Jésus, le Créateur de l'univers. Et je désire marcher avec Lui, humblement.

Rosalind (source : La bonne semence 2022)